Skin and Wire

Quand Luke Askance, chanteur et banjo-iste britannique, a été présenté à Bog Mallow, guitariste postpunk du underground toulousain, la parole s’est faite chair. Le son de la guitare garage de l’un était précisément ce que l’autre cherchait pour donner un élan aux sonorités faussement innocentes de son banjo folk et à ses textes anglo-français. Rejoints par Léonard Bossavy à la batterie, Luci « Bob » Schneider à la basse et plus tard Camille Sabathier au violon, alliés désormais indéfectibles de cette escapade rock, folk et punk, ils sont désormais unis selon les liens (sacrés ?) du postpunk britannique et des grands expérimentateurs du rock’n’roll tels que les Velvet Underground ou Le Gun Club.

Ensemble ils voulaient prouver que de bonnes doses d’engagement, d’innovation et des bases simples du rock’n’roll peuvent toujours, selon dans les mots de Jerry Lee Lewis : « secouer les nerfs et bringuebaler le cerveau ».

L’enthousiasme suscité par chacun de leurs concerts, à Londres (Cavendish Arms, Dublin Castle, The Windmill, The Hideaway,… ), à Paris (La Station, La Générale Nord-Est, Le Chinois, L’alimentation Générale …), ou en région toulousaine (La Dynamo, Festival le Rabastock, Le Taquin, Le Celtic Pub, Festival de la Pistouflerie, …) a prouvé qu’ils sont sur la bonne voie. Un programmateur croisé sur leur chemin ne s’y est d’ailleurs pas trompé : « Il faut qu’on prêche la bonne parole de Skin and Wire! »

Pas question pourtant de s’enfoncer dans les clichés du punk-rock gueulard. Il y a de la poésie et de la passion dans leur rock’n’roll franco-britannique, nourries aux racines par les vibrations anciennes du folk, du blues et d’autres musiques « traditionnelles ».

Ils ont depuis 2014 enregistré trois E.Ps, tournés deux clips et une vidéo Live.
Ils enregistrent actuellement leur quatrième E.P et prévoient un Best Of ainsi qu’une nouvelle vidéo.